Les infrastructures du numérique s’inscrivent dans une dynamique mondiale d’hyper transformation digitale, portée par des avancées technologiques rapides. Cette mutation nécessite des investissements massifs pour faire émerger des infrastructures à la hauteur du défi. Tour d’horizon des enjeux
Par SWEN Capital Partners, acteur de référence de l’investissement responsable non coté spécialisé dans le capital-investissement, les infrastructures non cotées et la dette privée.
Réseaux de télécommunication, 5G, fibre optique, centres de données ou encore installations de refroidissement (liquide ou par air) des data centers ; le virtuel, l’internet, le fameux « cloud » et l’intelligence artificielle ont bel et bien une réalité tangible.
Une connectivité toujours plus rapide
L’immédiateté sur nos écrans, l’avènement de l’interaction avec l’IA, la généralisation de la vidéo et du live, la connexion des objets du quotidien : voitures, maisons… sont devenus la norme nécessitant des capacités de connectivité toujours plus puissantes et couvrant des zones de plus en plus étendues.
« Chaque seconde, 29.000 Gigaoctets (Go) d’informations sont publiés dans le monde, soit 2,5 exaoctets par jour soit 912,5 exaoctets par an. Un volume de « big data » qui croît à une vitesse vertigineuse. »
En France, par exemple, la couverture 5G atteint déjà des niveaux élevés (plus de 93 % selon certaines estimations récentes), et l’objectif est de parvenir à une couverture totale d’ici la fin de la décennie, voire plus tôt grâce à des initiatives comme le Plan France Très Haut Débit. Ce plan, combiné à des stratégies européennes, vise à généraliser le très haut débit fixe et mobile, essentiel pour supporter des usages comme l’intelligence artificielle, l’Internet des objets (IoT) et la connectivité des territoires. Ainsi à titre d’exemple, aujourd’hui, une photo peut avoir fait le tour de la terre : en 2 secondes !
Une puissance de calcul toujours plus élevée, des enjeux environnementaux bien réels
Héberger, calculer : les centres de données jouent un rôle central dans ce boom. Avec l’explosion du nombre de données générées par les entreprises et les particuliers, le rythme de construction de centres de données s’accélère.
Ces installations dédiées au stockage, à la gestion et à la protection de grandes quantités de données sont essentielles dans notre usage du digital. Serveurs, équipements réseau et systèmes de stockage traitent et sauvegardent en continu les informations numériques. Ils sont la réalité physique des services en ligne comme les sites web, les applications, les réseaux sociaux, le cloud computing, et même l’Internet des objets (IoT). En résumé, ils sont le cœur battant du digital.
Le plus gros data center de France : Digital Realty est une prouesse de technique et de puissance.

Les centres de données consomment une quantité d’énergie et d’eau considérable, posant un défi majeur pour la durabilité. En 2023, les centres de données ont utilisé plus de 600 milliards de litres d’eau par an à l’échelle mondiale, principalement pour le refroidissement des serveurs. Cela équivaut à la consommation annuelle de 11 millions de Français ! Parallèlement, la consommation d’énergie des centres de données devrait doubler d’ici 2030, atteignant 945 térawattheures par an, principalement en raison de l’essor de l’intelligence artificielle.
Cette demande accrue exerce une pression sur les réseaux électriques et les ressources en eau. Face à ces enjeux, des initiatives visant à améliorer l’efficacité énergétique et à réduire l’empreinte hydrique des centres de données sont essentielles pour concilier développement numérique et respect de l’environnement.
La souveraineté numérique en jeu et appel des capitaux privés
Ces enjeux d’innovations technologiques, de souveraineté numérique et de transition écologique sous-tendent le boom des infrastructures digitales, un domaine d’investissement complexe pour les institutionnels comme particuliers et les gérants d’actifs.

En Europe et en France, des investissements massifs (plus de 300 milliards d’euros annoncés au niveau européen en février 2025 selon l’Institut Montaigne) visent à réduire la dépendance aux géants technologiques américains et chinois. Cela se traduit par des projets concrets : développement de clouds souverains, renforcement des câbles sous-marins (qui transportent 99 % du trafic intercontinental), et soutien aux semi-conducteurs.
Au niveau mondial, 9 000 milliards de dollars d’investissements, notamment de capital privé, sont nécessaires pour répondre à la demande d’infrastructures du digital d’après, selon Global Infrastructure Outlook, une initiative du G20. Cette somme, représentant environ 9 % du PIB mondial, souligne l’ampleur de l’effort à fournir pour doter les pays des infrastructures adéquates soutenant la digitalisation de nos sociétés.
INFORMATION IMPORTANTE
Article rédigé le 19 septembre 2025
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